Promenade dans Sillé épisode 3

Promenade dans Sillé épisode 3

Suite à la visite de Sillé avec Marie, nous avons pris le temps d’écrire la vraie signification du nom de chaque rue et de valider ou non nos hypothèses.

 

« Ruelle du Puits Vallas » : Le puits Vallas est à côté d’une maison du moyen âge. Il s’appelle comme ça parce que la famille Vallas habitait à côté. 

 

« Rue du four banal » : Le four appartenait au seigneur mais c’était les villageois qui s’en servaient pour faire cuire du pain. Pour éviter les feux, il se situait à côté d’un ruisseau (Le Ruban).

 

« Rue du pont d’enfer » : Autrefois, il y avait un pont en fer, le nom a été déformé. Il fallait payer un impôt pour passer dessus. 

 

« Rue du RUBAN » : Il y a un ruisseau sous la route, il s’appelle « Le Ruban ».

 

« Rue de la tannerie » : La tannerie, c’est là où on travaille les peaux. La grande cheminée permettait de faire chauffer l’eau pour travailler les peaux. Il fallait ensuite les faire sécher. 

 

« Place du marché aux bestiaux » : On y vendait des animaux vivants (chevaux, vaches). Il y avait des anneaux pour attacher les gros animaux, on les voit encore aujourd’hui.

 

« Rue de la fontaine Saint Martin » : on trouvait au dessus de la fontaine la statue de St Martin pour protéger l’eau. 

 

Promenade dans Sillé Le Guillaume épisode 1

Promenade dans Sillé Le Guillaume épisode 1

Demain, nous allons sillonner quelques rues de Sillé le Guillaume pour découvrir l’origine du nom des rues. Marie Fourrier sera notre guide!

Mais avant d’aller sur le terrain, les CE2 et la classe Mosaïque font quelques hypothèses:

 

« Ruelle du Puits Vallas ». Nous pensons qu’elle s’appelle comme ça  parce qu’il y avait un puits avant et que des valets du roi l’ont construit.

D’autres élèves pensent que l’eau de la vallée venait jusqu’au puits. D’autres, encore, pensent que « Vallas » est le nom de la personne qui allait chercher l’eau au puits pour les autres.

 

« Rue du four banal ». Nous avons cherché dans le dictionnaire: c’est un four qui appartient à un seigneur.

 

« Rue du pont d’enfer ». De nombreuses idées surgissent:

  • Le pont s’est écroulé
  • Le pont porte malheur
  • Le pont était bouché
  • Des gens ont fait le bazar sur ce pont
  • Des gens ont fait la guerre dessus
  • Ce pont transformait l’humeur des passants
  • C’est un chemin vers l’enfer

 

« Rue du RUBAN ». Les maisons et les sapins de cette rue étaient décorés de rubans. On y dansait avec des rubans. C’était une rue toujours décorée et festive.

 

« Rue de la tannerie ». On a cherché « tannerie’ dans le dictionnaire. C’est un établissement où on préparait les peaux pour les rendre imputrescibles (qui ne pourrit pas). On pense qu’il y avait un magasin où tout le monde pouvait aller.

 

« Place du marché aux bestiaux ». On pense que ça s’appelle comme ça parce qu’ils tuaient les animaux pour les manger et pour les vendre. Ou c’était une place où on vendait les animaux vivants.

 

« Rue de la fontaine Saint Martin ». Dans cette rue, il y avait une fontaine. Saint Martin pouvait en être le constructeur, l’inventeur de la fontaine? C’est peut-être un hommage à quelqu’un ou alors beaucoup de personnes portaient le nom de Martin dans cette rue et on a décidé de l’appeler comme ça.

 

Voilà toutes les idées de la classe Mosaïque et des CE2!!

 

Vivement demain que l’on ait les réponses!!

Jeux de langage en CE2

Jeux de langage en CE2

Après avoir lu et inventé des devinettes, résolu des rébus et des charades, les CE2 se lancent dans l’écriture de charades!!

A vous de jouer!

 

Mon premier est « pied » en anglais.

Mon deuxième sert à jongler.

Mon tout est un sport.

Tom et Zack

 

Mon premier sert à dormir

Mon second contient du sang et les organes

Je fais mon troisième pour tenir mes baskets

Mon tout est un animal magique

Zack et Tom

 

Mon premier est le début de mensonge

Mon second veut dire oui en russe

Mon troisième est un déterminant féminin

Mon tout est ce que je colorie

Layla

 

Mon premier est un animal qui miaule

Mon deuxième est le contraire de tard

On peut faire mon tout sur la plage

Nathan F. et Eliote

 

Mon premier est un minou

Mon second est où un bébé fait ses besoins

Mon tout est ce qu’on peut avoir sur la tête

Romane et Chloé

 

Mon premier est « main » en anglais

Mon deuxième sert à jongler

Mon tout est un sport

Eliote et Nathan  F.

 

Mon premier est un transport collectif

Mon second est un poisson qui est dans une boîte de conserve

Mon tout te sert quand tu déménages

Chloé et Romane

 

Mon premier est le bruit de la vache

Mon deuxième est le contraire de court

Mon tout est un fruit

 

Mon premier sert à faire caca ou pipi

Mon deuxième est au milieu du visage

Mon tout est un animal

Shanna et Léonie

 

 

Mon premier est quelque chose qu’on lance pour faire un jeu

Mon deuxième est un mot qu’on ne veut pas entendre un l’école

Mon tout est quelque chose qu’on ne veut pas voir par terre

Maxence et Nathan D.

 

Mon premier est une arme à flèches

Mon second est une ville de Normandie

Mon troisième est l’endroit où volent les avions

Mon tout est quelque chose multicolore qui apparait quand il fait beau et qu’il pleut

Gabriel et Ilan

 

Mon premier, les bébés font pipi ou caca dedans

Mon second est dans le pain

Mon troisième est la fin de pied

Mon tout est un arbre

Elona, Lola et Milane

 

 

Mon premier est la première syllabe de cheveu

Mon deuxième est ce qu’il y a à l’intérieur du pain

Mon troisième est au milieu du visage

Mon tout sert à te réchauffer

Loucas

 

 

Mon premier tient la voile d’un bateau

Mon second est au bout de la piste de bowling

Mon troisième: à chaque anniversaire j’en change

Mon tout, les filles en raffolent.

Mya et Lise

 

Mon premier sert à écrire au tableau

Mon deuxième est un animal de la savane

Mon tout sert à écrire sur une feuille

Arthur et Elias

 

 

 

 

 

Semaine de la sécurité rouitère

Semaine de la sécurité rouitère

Nous avons créé des affiches pour la semaine de la sécurité routière. Elles ont été mises dans la ville de Sillé le Guillaume. 

Toutes les classes ont participé à cette semaine de la sécurité routière avec des intervenants.

 

Commémoration du centenaire de l’armistice

Commémoration du centenaire de l’armistice

Nous avons participé à la commémoration du 11 novembre. C’était le centenaire de la signature de l’armistice. Nous avons lu une lettre écrite par un poilu. 

Gustave Berthier était un instituteur de la région de Châlon-sur-Saône, tout comme sa femme à laquelle il était marié depuis 1911. Ils habitaient Sousse en Tunisie. Mobilisé en août 1914, Gustave a été tué à Bully-les-Mines le 7 juillet 1915. Il avait vingt-huit ans.

Le 28 décembre 1914

Ma bien chère petite Alice,

Nous sommes de nouveau en réserve pour 4 jours, au village des Brebis. Le service tel qu’il est organisé maintenant est moins fatigant. Quatre jours aux tranchées, quatre jours en réserve. Nos quatre jours de tranchées ont été pénibles à cause du froid et il a gelé dur, mais les Boches nous ont bien laissés tranquilles.

 

Le jour de Noël, ils nous ont fait signe et nous ont fait savoir qu’ils voulaient nous parler. C’est moi qui me suis rendu à 3 ou 4 mètres de leur tranchée d’où ils étaient sortis au nombre de trois pour leur parler.

Je résume la conversation que j’ai dû répéter peut-être deux cents fois depuis à tous les curieux. C’était le jour de Noël, jour de fête, et ils demandaient qu’on ne tire aucun coup de fusil pendant le jour et la nuit, eux-mêmes affirmant qu’ils ne tireraient pas un seul coup.

Ils étaient fatigués de faire la guerre, disaient-ils, étaient mariés comme moi (ils avaient vu ma bague), n’en voulaient pas aux Français, mais aux Anglais. Ils me passèrent un paquet de cigares, une boîte de cigarettes bouts dorés.

Je leur glissais Le Petit Parisien en échange d’un journal allemand et je rentrai dans la tranchée française où je fus vite dévalisé de mon tabac boche. Nos voisins d’en face tinrent mieux leur parole que nous. Pas un coup de fusil.

 

On put travailler aux tranchées, aménager les abris comme si on avait été dans la prairie Sainte-Marie. Le lendemain, ils purent s’apercevoir que ce n’était plus Noël, l’artillerie leur envoya quelques obus bien sentis en plein dans leur tranchée.

Nous voilà aux Brebis maintenant. Faillaut a invité hier tous ses chefs de section. Repas merveilleux qui a dû lui coûter cher. J’ai trouvé un lit chez une bonne vieille où je me repose comme une marmotte.

[…] Fais part de mes amitiés à tous. Mes meilleures caresses aux petites, et à toi mes plus affectueux baisers.

Gustave.