Les réseaux sociaux chez les seniors

Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés par les jeunes, mais qu’en pensent les seniors ?

Nos grands-mères, Maryline et Nicole, nous donnent leur avis et témoignent de l’usage qu’elles en ont.

Ces mamies connectées se sont mises aux réseaux sociaux vers décembre 2012. « C’est peut être une bonne chose aujourd’hui. On peut en user mais pas en abuser car ça peut être dangereux», pense Nicole. De nos jours, environ 68% de personnes âgées utilisent les réseaux sociaux d’après le site de référence Semply Digital.

Pourquoi les utiliser ? « Moi j’utilise Facebook car je trouve que c’est un site très pratique pour parler à nos petits enfants qui ont Facebook et pour discuter avec d’autres personnes » signale Maryline. « Pour être au courant de ce qui se passe chez les enfants, les petits enfants et voir les photos et vidéos » explique Nicole.

Les seniors sont de plus en plus nombreux à les utiliser : « Moi ce sont mes enfants qui m’ont incitée à aller sur les réseaux sociaux » raconte Nicole. A quelle fréquence ? « Moi je l’utilise de temps en temps» dit Maryline. « Et moi je les utilise une à deux fois par jour » déclare Nicole.

Emma Toquet et Malvina Béasse 4eD

Pourquoi les utiliser ? « Moi j’utilise Facebook car je trouve que c’est un site très pratique pour parler à nos petits enfants qui ont Facebook et pour discuter avec d’autres personnes » signale Maryline. « Pour être au courant de ce qui se passe chez les enfants, les petits enfants et voir les photos et vidéos » explique Nicole.

Les seniors sont de plus en plus nombreux à les utiliser : « Moi ce sont mes enfants qui m’ont incitée à aller sur les réseaux sociaux » raconte Nicole. A quelle fréquence ? « Moi je l’utilise de temps en temps» dit Maryline. « Et moi je les utilise une à deux fois par jour » déclare Nicole.

 

Emma Toquet et Malvina Béasse 4eD
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Cardiologie connectée

Sophie Braun, cardiologue au Pôle Santé Sud au Mans, nous explique comment la cardiologie a évolué grâce à la technologie numérique.

«Grâce aux nouvelles technologies du numérique, la médecine a évolué en précision, notamment  pour les diagnostics en radiologie, les traitements en radiothérapie, la recherche et pour le suivi des patients à distance. Cet apport de précision se voit aussi dans la chirurgie par robot, la localisation des maladies comme le cancer et des traitements des maladies plus précis. Maintenant les opérations vont plus vite et l’espérance de vie augmente. Nous ne pourrions plus travailler sans cette nouvelle technologie. Grâce à l’informatique on peut suivre les patients à distance, opérer à distance, créer des applications pour les maladies, fixer des rendez-vous entre médecins et patients, créer des moteurs de recherches pour les médecins. »

Baptiste Monjalon et Maxime Daumard 4°D

Pixel, un spectacle de danse connecté

Pixel est un spectacle de danse dans lequel la lumière numérique est très importante. Des élèves et leur professeur qui ont assisté à une représentation ont été amené à s’interroger sur l’apport des nouvelles technologies dans l’évolution des spectacles de danse.

Pixel est un spectacle en trois dimensions créé par Mourad Merzouki avec deux concepteurs numériques. Grâce à des vidéos et images interactives projetées sur scène, onze danseurs-acrobates évoluent sous une tempête de neige pixelisée, sur un sol qui semble se dérober, entourés de murs qui se déforment.

Christine  Kerhamon est professeur d’éducation physique et sportive au collège Les Sources au Mans. Elle est aussi spécialisée dans la danse et les arts du cirque. Au programme des matinées scolaires des Quinconces, le spectacle Pixel lui a donné « envie de travailler avec des collégiens sur la projection numérique de la compagnie Kafig ».

Le professeur d’EPS  n’a pas fait suivi de formation spéciale avant de devenir elle-même chorégraphe avec ses élèves : « le fait de danser dans des compagnies, de créer du mouvement chorégraphique pour un chorégraphe permet de donner de l’expérience. Plus on danse , plus on est à l’aise pour chorégraphier. » Pour créer ce genre de spectacle tridimensionnel, « il faut penser à ce que la lumière peut induire sur le mouvement et inversement, penser comment le mouvement peut agir sur la projection de lumière. »

Après Pixel, Christine  Kerhamon compte poursuivre l’exploration de chorégraphies  «connectées » avec d’autres classes. A l’Espal, les 6e du collège les Sources ont ainsi pu assister au spectacle « Chotto Desh » de la compagnie Akram Khan où l’on voit l’unique personnage évoluer au rythme des créations graphiques et de la musique.

Pixel est un spectacle qui a su jouer avec la lumière numérique. Les élèves ont apprécié comme Estelle : «cela est admirable. Personnellement, je n’avais jamais vu de spectacles associant les projections numériques et la danse. »

Estelle Chesneau et Andréa Hérou 4eD

Les logiciels utilisés par un dépositaire de presse

Mohamed Zantar gère un dépôt de presse depuis 10 ans à Monfort-le-Gesnois. L’usage des logiciels informatiques fait partie intégrante de son activité.

Un serveur central basé à Rennes transmet chaque jour les données informatiques sur son logiciel(1). Cela permet d’obtenir les noms des clients abonnés à livrer chaque jour. Un autre logiciel de vente permet de gérer tous les diffuseurs, c’est-à-dire des commerçants, des grandes surfaces ou librairies qui reçoivent le Maine Libre et Ouest France en vente Kiosque.

« J’utilise également un logiciel de facturation à chaque fin de mois. Les factures sont préparées et éditées automatiquement pour chaque client. J’utilise aussi un logiciel de paie qui me permet d’élaborer les bulletins de salaire de mes 95 salariés de presse. »

Depuis la mise en place du système informatique dans son dépôt, M. Zantar économise 40 à 50% de son temps.

Dépôt de Mohamed Zantar
Dépôt de Mohamed Zantar

 

(1) Les logiciels sont :

–        Dialog Abonnement

–        Dialog Vente

–         CEG:D

–        Presto Paye

 

Sofiane Zantar,  Fares Diki  4eD

 

Des écoles qui s’informatisent ?

Où sont passés les craies et les tableaux noirs ??? Les machines à écrire ont fait place à la technologie numérique.

Maternelles, primaires, collèges et lycées changent tous leurs façons d’enseigner pour s’adapter aux nouvelles technologies.

Cela fait entre 15 et 25 ans que les enseignantes Mmes Lemenan, Leneveu et Labelle travaillent avec ces nouveaux médias. Elles ont accepté de répondre à nos questions sur ces changements :

– Qu’est-ce que l’informatique a changé dans votre façon de travailler ?

Mme Lemenan : « L’informatique  m’a permis de m’ouvrir et d’accéder à une bibliothèque de connaissances et de renseignements diversifiés de chez moi sans aller en médiathèque. Le problème est que lorsque l’on va sur la toile informatique, on oublie le temps qui passe car les sites nous renvoient à d’autres sites. Il est aussi indispensable de vérifier l’exactitude des renseignements trouvés sur les différents sites d’où la nécessité de recouper les informations trouvées.»

-Quels sont  les points négatifs dans votre travail avec cette nouvelle technologie ?

Mme Leneveu : « Maintenant je parle beaucoup avec mes collègues par e-mail et moins en direct. Il y a donc moins d’interactions humaines. Je passe vraiment énormément de temps sur l’ordinateur, ce qui abîme mes yeux. »

– Quels sont les points positifs dans votre travail avec cette nouvelle technologie ?

Mme Labelle : « L’informatique me permet de faire une belle mise en page et de faire des petites animations pour mes élèves. Si jamais je me trompe je n’ai pas besoin de tout recommencer. »

Elèves de 4e du collège Les Sources au travail en salle informatique
Elèves de 4e du collège Les Sources au travail en salle informatique

Ondine Lecourt et Jade Laloux 4eD

Une maison de retraite en mode connecté

Jennifer Duroi est aide soignante à l’EPHAD de Vallon sur Gée. Nous l’avons rencontrée et interrogée sur son usage du numérique dans le cadre de sa profession.

Elle utilise OSIRIS, une plate-forme collaborative. «On utilise internet pour faire des recherches sur des maladies et également un logiciel spécial pour gérer et importer les dossiers des résidents, OSIRIS. Il facilite la dématérialisation des documents papier en assurant une traçabilité totale des événements concernant les dossiers des résidents, les dossiers des soins et  les dossiers sociaux-éducatifs. Je saisis moi-même les dossiers des résidents. Autrement, la majeure partie de mon travail consiste à faire la toilette des résidents, j’aide au repas, je fais le ménage des chambres, je suis à l’écoute des personnes âgées.»

La part du numérique dans le temps de travail de Jennifer Duroi ? «Cela me coûte un certain temps dans ma journée, environ dix minutes. Les personnes âgées peuvent aussi avoir un accès internet avec une box et les chaînes de la TNT. On a essayé d’installer la Wii mais son usage est compliqué pour les résidents.»

Océane Wents, Nissewoiti Abdallah 4eD

Qu’est-ce que la réalité virtuelle ?

Derrière ce terme – VR “virtual reality” ou réalité virtuelle – se cache l’ensemble des technologies qui permet à l’utilisateur de s’immerger complètement dans un monde fictif (jeu vidéo, film ou tout univers virtuel en 3D…).

En gros, tout votre champ de vision est couvert par un affichage à 360° grâce à un casque de réalité virtuelle. Parfois, on va pouvoir se déplacer et faire des gestes qui vont être automatiquement reproduits dans le monde virtuel.

La réalité virtuelle est souvent utilisée pour les jeux vidéo mais est aussi utilisée pour se projeter dans sa nouvelle maison.

Il existe différents casques de réalité virtuelle : le PlayStation VR et ses concurrents, l’Oculus Rift et l’HTC vive.

Les qualités du PlayStation VR : il est facile à installer, confortable, léger et immersif à souhait.

 

Maxence Savattier, Issam Chahid 4eD

Les applications sportives : qu’ont-elles apporté aux sportifs et aux professionnels du sports ?

Les applications sportives sont très utiles pour les professeurs d’EPS comme pour les professionnels du sport en général.

M. Kerhamon enseigne au collège Les Sources.

– Utilisez-vous des applications mobiles pour votre travail et dans votre pratique personnelle du sport ?

Oui j’utilise des applications mobiles.

– Lesquelles ?

Pack Office Microsoft, Numbers, Pages, Keynote, Idoceo, Documents, Imucle2.

– Que vous apportent ces applications sportives ?

Elles apportent un meilleur suivi des élèves, une plus grande interactivité prof-élève. Elles permettent de modifier l’approche pédagogique, de donner plus de sens avec une connaissance immédiate du résultat.

– Comment faites-vous pour comptabiliser le temps et les points aussi au cross ?

J’utilise  une application développée sous Excel.

– Et vous, lorsque vous pratiquez votre sport, utilisez-vous les mêmes logiciels qu’en cours ?

Oui j’utilise des applications sportives.

Jallal Ghemame et Bryan Manceau 4eD

Portrait d’un concepteur de jeux sur internet

Alain L. est informaticien dans l’armée, il occupe son temps libre à créer  un site de jeux sur internet. La conception de jeux pour lui est comme un second travail et un loisir.

Il conçoit surtout des jeux de réflexion et de société. Il s’inspire de jeux existants tel que le Rummikub, le Rami… : “Il me faut en moyenne  deux mois pour créer un jeu. Grâce aux abonnements, je gagne environ 200 euros par mois.

Alain rencontre un certain succès : “Environ 1 000 joueurs jouent à mes jeux” sur le  site de jeux en ligne  »http://www.rummyworld.net ». Alain ne possède qu’un seul site. C’est un site de jeu convivial où l’on peut jouer avec d’autres joueurs en ligne.  Pour cela, il faut s’inscrire et si on décide de rejouer quelques jours  plus  tard, il suffit de se reconnecter. Le site présente des actualités, des dictionnaires de

mots, des liens Facebook, des changements de classements, …etc.

Les principaux jeux du site sont le Rummy, Rummikub / Rami…

Marine Métais, Gwladys Brunat 4D

Courir en mode connecté

Cyril Vérot, professeur de S.V.T. du collège Les Sources est amateur de course à pied :

-Quel appareil ou logiciel numérique utilisez-vous pour courir ?

J’utilise une application sur le portable de mon ami. Ma femme utilise une montre GPS.

-A quoi vous sert-il?

L’application me permet de mesurer mon pouls et de savoir combien de calories j’ai brûlé pendant mon footing. La montre de ma femme lui permet de connaître la distance que nous avons parcourue.

-Êtes-vous satisfait de votre appareil ?

Je suis content mais la montre n’est pas fiable car parfois elle enlève le GPS. Il faut donc réenregistrer le parcours. Et quant à l’application, il y a souvent un léger décalage de 10 mètres sur le parcours.

-Combien de temps utilisez-vous cet appareil ?

Ma femme et moi l’utilisons pendant 6 ou 14 km.

Voici l’appareil qu’utilise Cyril Vérot pour courir :

 

Arnaud Richard est un autre amateur de course à pied :

J’utilise un podomètre et une application sur mon téléphone qui s’appelle (Viewranger).

Ça me permet de tracer le chemin où je suis allé. Automatiquement, cela me donne la distance parcourue.

Je suis content de mon podomètre car sans lui, je ne pourrais pas évaluer la distance que je parcours et grâce au GPS intégré, je peux me repérer sans carte pendant ma course.

Voici l’appareil qu’utilise Arnaud Richard :

Charlotte Carré, professeur de SVT au collège Les Sources, pratique le triathlon :

J’utilise une montre connectée qui me permet de connaître la distance que j’ai parcourue et le temps que je mets à parcourir cette distance. Grâce à une ceinture connectée, je connais mon rythme cardiaque qui sera ensuite affiché sur ma montre. Celle-ci peut résister à l’eau sur une longue durée. Comme elle est connectée, il me suffit de mettre les données sauvegardées de ma course dans l’ordinateur. Grâce à cela je peux savoir où et quand j’ai fait mon effort physique. Je peux voir aussi le dénivelé, l’altitude et les moments où j’ai accéléré ma course sur mon parcours.

Que pensez-vous de votre appareil connecté ?

Pour moi cet appareil est très fiable, très simple d’utilisation et convient très bien au personne qui font de la course à pied, de la natation et du vélo régulièrement et en compétition. Mais je trouve que mon appareil connecté est performant et d’un bon rapport qualité-prix.

Voici la montre et le bracelet connectés qu’utilise Charlotte Carré pour faire ses triathlons :

 

 

Andrea Chénot et Aelian Richard 4eD