Le dernier match de Pierre Blouen

Pierre Blouen, fondateur et capitaine du Club Olympique Choletais, est mobilisé en août 1914 comme tous les autres footballeurs de l’équipe. En janvier 1916, il bénéficie d’une permission et retrouve le temps d’un match Raoul Brun, ancien équipier de l’équipe championne d’Atlantique en 1914. Sur la pelouse choletaise, Pierre Blouen montre de nouveau ses qualités d’avant et marque les 8 buts de la victoire ! Il repart sur le front et meurt le 12 août 1916 sur le champ de bataille de la Somme.

Pierre Blouen marque les 8 buts de la victoire

Publié dans Le football, Le sport et la grande Guerre, Portrait de footballeur, portrait de combattant | Marqué avec | Laisser un commentaire

Bonne année 1918 !

 » Encore une année de cette terrible guerre qui disparaît  » écrit le journaliste du Petit Courrier à propos de l’année 1917 au moment d’adresser ces vœux. Depuis Angers, le Préfet Paul Bouju s’adresse à la population du Maine-et-Loire :  » Que chacun se pénètre de son devoir immédiat qui est de seconder l’action du gouvernement en acceptant de bonne grâce et en faisant accepter autour de soi les restrictions qu’impose la situation économique du pays. » 

Des restrictions qui se multiplient et qui sont d’autant plus difficiles à supporter que les températures sont très basses en ce début d’année 1918. La neige a fait son apparition dans l’Ouest et les températures dans la régions sont descendues à 9 degrés au dessus de zéro (L’Intérêt Public du 6 janvier 1918) alors que le charbon se raréfie. Toutes les semaines, l’Intérêt Public de Cholet et de Beaupréau annonce des décès et des messes à la mémoire de soldats tombés au champ d’honneur. La population ne le sait pas mais c’est la dernière année de guerre.

100 ans après, et alors que les élèves qui avaient travaillé en 2014 sur des familles choletaises ont quitté – comme moi – le collège Trémolières pour le lycée. Retour sur le destin de quelques soldats étudiés aux Archives municipales de Cholet.

http://passerelle2.ac-nantes.fr/choletetlapremiereguerremondiale/category/vivre-a-cholet/cholet-1914/famillecholetaise1914

Auguste Bondu, soldat du 77 régiment d’Infanterie, a été tué en Belgique près de Zonnebeke, le 29 octobre 1914. Jean Moulinier meurt le 8 mai 1916, Célestin Supiot lui est mort en captivité le 10 mai 1916 , Clément Tignon est tué le 14 mai 1916, Paul Baron, le 7 juin 1916. Le plus âgé, Célestin Richard, meurt noyé lors du naufrage du Gallia torpillé le 4 octobre 1916. Le docteur Emile Coignard meurt le 25 avril 1917 et Elie Perdriau, le 20 juillet 1917.

Beaucoup d’orphelins, de veuves, de parents éplorés pour qui la fin de la guerre n’aura pas la même saveur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Les victimes du Gallia, Morts pour la France en 1914, Morts pour la France en 1916, Morts pour la France en 1917, Vivre à Cholet en 1914, Vivre à Cholet pendant la Première Guerre Mondiale | Laisser un commentaire

Le travail sur les orphelins présenté à l’Ecole militaire de Paris

Le 10 novembre 2017 s’est tenu à Paris, à l’école militaire, un colloque pour le centenaire du statut des pupilles de la Nation. 

En travaillant sur les orphelins de la Première Guerre mondiale l’an dernier, les élèves avaient notamment découvert ce statut. Le livre numérique, réalisé et accessible en suivant ce lien, http://dbossard.free.fr/OG/, a été remarqué. La Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale et la directrice de l’ONAC ont souhaité que je puisse assister à  cette journée pour y présenter les objectifs et les modalités du projet « Grandir dans l’ombre d’un héros disparu : les orphelins de guerre, victimes civiles de la Première Guerre mondiale ». Une belle reconnaissance de la qualité de la réalisation. 

Merci aux élèves et à tous ceux qui m’ont apporté leur aide dans ce travail : Nathalie Lucas  et les Archives Municipales de Cholet, Alex Deseyne, Cathy Karzazi, Bernard Sargès, Yvonne et Thierry Raguier , fille et petit-fils d’Henri Cousseau.

Sylvie Bossy-Guérin

Publié dans Livre numérique, Orphelins de guerre | Laisser un commentaire

Mon ancêtre dans la guerre : Maurice Hudon

Maurice René Hudon  (1894-1979)

Il se nommait Maurice René Hudon. C’était mon arrière-grand-père.

Avant la guerre :

Portrait physique :

Maurice René Hudon avait les cheveux châtains, les yeux roux. Il  avait le front ordinaire, le nez droit et le visage rond. Il mesurait 1m64.

Portrait biographique :

Il est né le 13 juin 1894 à Sainte-Gemmes-sur-Loire, dans le Maine-et-Loire. Son père se nommait Joseph Hudon et est né en 1859. Il était employé et domicilié à l’asile d’aliénés. Sa mère se nommait Jeanne Métivier et  est née en 1865. Elle était domestique. Son grand-père paternel se nommait René Hudon et est né en 1818. Il était journalier et était domicilié à Chemillé. Son oncle maternel se nommait Jérémie Mordagne, et est né en 1838 et était cocher.

Pendant la guerre:

Il a été incorporé au 160e Régiment d’Infanterie à compter du 08 septembre 1914. Il est arrivé au corps et soldat de 2e classe le 10 septembre 1914. Il est passé au 85e Régiment d’Infanterie le 06 novembre 1914. Il a été évacué pour  blessures le 19 janvier 1915, il rejoint son Corps aux Armées le 01 février 1915. Il est nommé soldat de 1ere classe le 07 mars 1915. Il passe au 63e Régiment d’Infanterie Territoriale le 07 novembre 1915, au 85e Régiment d’Infanterie le 04 décembre 1915 et au 265e Régiment d’Infanterie le 02 février 1916. Il a été  blessé de nombreuses fois : une fois en 1915, deux fois en 1916 (en juin et en décembre) et une fois en 1917 (le 3 septembre). Il a survécu à la guerre.

Après la guerre :

Il a été affecté dans la réserve du 77e Régiment d’Infanterie le 01 juin 1921.

Il s’est marié à  Marguerite Madeleine Renée Valentine SIMON le 22 Novembre 1928, aux Champs. Il a reçu deux étoiles de bronze et la croix de guerre. Il est décédé le 6 juillet 1979 à la Séguinière.

Mes Impressions :

J’avais vaguement entendu parler de cette histoire. Je suis fier, et tout le monde doit être fier, de ce que son père, grand-père, arrière-grand-père … a accompli durant la guerre car chaque soldat a son importance dans la guerre.

Morgane P. 4ème C

Publié dans Mémoires familiales, mémoire nationale, Mon ancêtre dans la guerre | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Le travail sur les orphelins de guerre présenté sur le site de la Mission du Centenaire

Le travail mené par quatre classes du collège Trémolières sur les orphelins de guerre est présenté sur le site de la Mission du Centenaire de la Première guerre mondiale.

Un article à découvrir et à lire ! 

http://centenaire.org/fr/espace-pedagogique/des-orphelins-de-guerre-rehabilites-par-collegiens-cholet

Publié dans Livre numérique, Orphelins de guerre | Laisser un commentaire

Le livre numérique sur les orphelins

Dans le cadre du projet Label national de la Mission du Centenaire,   » Grandir dans l’ombre d’un héros absent : les orphelins de guerre, victimes civiles de la Première Guerre mondiale  » les élèves des classes de 4ème B et C, des 3ème D et E ont écrit toute l’année des articles disponibles sur le site. Ces articles ont été compilés dans un livre numérique consultable directement à partir de ce lien

Sylvie Bossy-Guérin

 

Publié dans Livre numérique, Orphelins de guerre | Laisser un commentaire

Respect du passé et devoir de le transmettre: le message de la fille d’Henri Cousseau

Madame Raguier, fille dHenri Cousseau orphelin de guerre, résistant et déporté à Buchenwald a envoyé une carte à destination des élèves de 3ème qui ont travaillé sur le parcours de son père dans le cadre du projet  » Grandir dans l’ombre d’un héros de guerre: orphelins de guerre, victimes civiles de la Première guerre mondiale« . En voici quelques extraits :

 » Je vous transmets des photos de mon père Henri Cousseau (…) pour compléter l’étude réalisée par vous même et vos élèves avec diligence, respect du passé et le devoir de le transmettre.(…) Il faut que la jeunesse se souvienne et oeuvre pour ne plus jamais revivre les horreurs connues par leurs grands-parents. Jeune, j’ai été bien éprouvée par ces périodes douloureuses mais mon père, patriote exemplaire dont je suis fière, m’est revenu, certes en triste état mais il avait une belle volonté, pugnacité, un esprit très solidaire : la solidarité régnait d’ailleurs dans le camp de Buchenwald. Il a eu la chance de retrouver la liberté. Ensuite il a continué à œuvrer pour la paix pour le bien de tous. (…) Vous avez appris à vos élèves quelques moments de l’histoire d’un homme. Bien d’autres ont vécu aussi de tristes sorts et ont péri dans les camps nazis. Ne les oublions jamais.

Je suis profondément émue. Toute ma gratitude à vous, Madame et à vos jeunes élèves. Encore Merci . »

Henri Cousseau, ancien déporté, résistant communiste.Photo avril 1975.

Henri Cousseau, 12/09/1906 - 10/09/1997. Photo août 1995.

 

Publié dans Découvrir les enfants, Orphelins de guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

Henri Cousseau, orphelin de guerre : le choix de la résistance.

Henri Cousseau est d’origine vendéenne et est né le 18 septembre 1906 à Fontenay-le Comte. Son père, Henri Cousseau, est né le 10 septembre 1881 aux Herbiers. Il s’est marié avec Marie Rousselot à Fontenay-le-Comte, le 18 septembre 1905. Il faisait partie du 35ème régiment d’infanterie et avait pour numéro de matricule 1067. Puis, il a été tué le 28 avril 1915 et est mort pour la France.

Henri Cousseau, père, mort à Vingré le 28 avril 1915

Henri Cousseau est arrivé à Cholet avec sa mère quand il avait 9 ans, après le décès de son père. Il est adopté par la nation en 1918. Henri va grandir et en 1934, avant la seconde guerre mondiale, il est ouvrier métallurgiste d’entretien tissage et devient syndicaliste CGT pour défendre les travailleurs de textile qui sont peu payés. Il va aussi signer des conventions sociales au nom de tous les salariés. Il s’est déjà beaucoup engagé avant la seconde guerre mondiale.

Pendant la seconde guerre mondiale :

En 1939, Henri Cousseau est incorporé au 6ème Génie d’Angers. Il est engagé dans l’action revendicative car il est rentré dans un groupe de Résistance pendant l’occupation allemande. Une de ses motivations a été le fait d’être témoin de la débâcle de l’armée et de l’exode des populations civiles devant l’avancée allemande.

Je pense aussi que son autre motivation est le fait d’avoir perdu son père durant la première guerre mondiale car beaucoup d’orphelins de guerre sont rentrés dans la résistance.

Les actions d’Henri Cousseau sont la distribution de tracts, d’affiches et de journaux clandestins anti-allemand et la collecte de subsides pour des camarades entrés dans la lutte clandestine. Puis au printemps 1941 à Nantes, il adhère à un groupe de Francs Tireurs et Partisans qui organise dans les usines des sabotages de matériel destiné aux troupes d’occupation. Il prend le risque d’être arrêté, interné, emprisonné, déporté dans des camps. Quand on entre dans la résistance, on risque donc sa vie. Il est ensuite arrêté le 2 septembre 1941, dénoncé par une voisine qui remarquait des allées et venues nocturnes. Il est interné au camp de Choisel à Chateaubriand. Avant, il est aussi passé dans des endroits comme la prison de Cholet. Il a donc payé les conséquences de ces actes en étant brutalisé dans la prison de Cholet puis est dirigé vers celles d’Angers, de Clairvaux, de Châlons-sur -Marne puis au camps de Royallieu. Il est envoyé avec d’autres au camp de Buchenwald qui se situe à l’ouest de l’Allemagne. Les conditions du trajet ont été horribles. Ils étaient entassés à plus de 100 dans des wagons à bestiaux pendant plus de 3 jours. Ils mourraient de soif et de chaleur. A l’arrivée, Henri Cousseau s’évanouit et se retrouve dans un camion de cadavres destiné au crématoire. Heureusement, il réussit à sortir aidé par un soldat. Le 11 avril 1945, le camp de Buchenwald est libéré par les Américains avec  l’aide des résistants du camp, il y a 20 000 survivants environ.

Le 21 avril 1945 Henri Cousseau est entendu par les Américains pour retourner en France afin de savoir qui il est, pourquoi il a été arrêté. Henri Cousseau est finalement libéré le 4 Mai 1945 par Cyrus Sturgis( un Américain), c’est la fin d’un long combat dans lequel il aurait pu laisser sa vie à plusieurs reprises. Il était motivé par la résistance car il trouvait que le régime de Vichy était une mauvaise solution. Il n’était pas d’accord avec cette politique. C’est pour cela qu’il s’est engagé dans la Résistance alors qu’il y a de grands risques comme être arrêté ou tué.

Le 12 décembre 2016 en présence de sa famille, une rue à son nom a été inaugurée à Cholet.

 

Rue Henri Cousseau à Cholet

Henri Cousseau avait également rédigé un livre   » De Cholet à Buchenwald « .

Rédigé par Julie complété par les écrits d’Hanina, Alexandre, de Sarah, de Lucas, de Sarra, de Rémy  qui comme les élèves de 3ème D et E ont travaillé sur Henri Cousseau .

Merci à la famille d’Henri Cousseau notamment son petit-fils, Thierry Raguier, pour la transmission des documents et l’autorisation de les utiliser en classe. Merci également aux Archives de Vendée qui m’ont transmis son acte de naissance.

Sylvie Bossy-Guérin

Paroles d’élèves :

Julie : A Cholet, une rue, en mémoire  d’Henri Cousseau porte son nom. L’intérêt est de ne pas oublier ce qu’il a fait et vécu comme tous les autres déportés. Cela permet de ne pas oublier les horreurs de la guerre et l’importance du rôle des résistants.

Hanina : Pour finir une rue a été mise au nom d’Henri Cousseau à Cholet le 12 décembre 2016 en mémoire de ce résistant pour honorer ce qu’il a fait dans le but de faire en sorte de gêner l’ennemi. La ville de Cholet a donc voulu rendre hommage à cet homme pour ne pas qu’on oublie le combat qu’ils ont mené face à l’ennemi au péril de leur vie.

Sarah : Il était motivé par la Résistance car il trouvait que le régime de Vichy était une mauvaise solution. Il n’était pas d’accord avec cette politique. C’est pour cela qu’il s’est engagé dans la Résistance alors qu’il y a de grands risques comme être arrêté ou tué.Une rue à Cholet porte son nom en son hommage car il a été un grand résistant, un déporté et qu’il a vécu à Cholet.

Madison : En hommage et en sa mémoire, son nom est maintenant une rue de Cholet, dans l’intérêt de ne pas oublier son parcours et tout ce qu’il a fait dans la résistance.

Lucas : Aujourd’hui une rue lui est dédiée à Cholet pour son courage, les risques qu’il a pris pour résister et ce qu’il a subit comme plein d’autres personnes.

Lucie : Il y a une rue Henri Cousseau à Cholet pour se rappeler ce qu’Henri a fait pour la France. Il n’a jamais abandonné et s’est battu jusqu’au bout.

Nathan : Sur la plaque il est écrit ancien résistant-déporté, chevalier de la légion d’honneur.  Il fut chevalier de la légion d’honneur pour tous les services qu’il a rendu pour la France. Cette plaque permet d’honorer la mémoire d’Henri Cousseau, pour que les gens ne l’oublient pas et qu’ils sachent ce qu’il a accompli durant sa vie.

Réann : Une rue Henri Cousseau a été inaugurée à Cholet le 12 décembre 2016. C’est bien d’avoir une rue Henri Cousseau car cela nous rappelle ce qui s’est passé pendant la guerre 1939 à 1945, cela nous apprend aussi de ne pas baisser les bras et d’exprimer son opinion dans ces moments là comme il a fait. Cela peut nous apprendre à ne pas faire les mêmes erreurs du passé.

Jade : C’est grâce à des gens comme Henri Cousseau, qui ont résisté face à l’armée Allemande, que la libération de la France a été possible. En mémoire du combat d’Henri Cousseau la ville de Cholet a donné son nom à une rue, inaugurée le 12 décembre 2016. Ceci nous rappelle la mémoire de ces combattants de l’ombre qui ont aidé la France à se libérer.

 

 

 

 

 

Publié dans Découvrir les enfants, Orphelins de guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

Mon ancêtre dans la guerre : Henri Joseph Bregeon

C’était mon arrière arrière grand-père.

Avant la guerre :

Henri Brégeon est né le 12 Mai 1894 à Yvernay dans le canton de Cholet (département du  Maine-et-Loire). Il habitait à Yvernay. Ses parents s’appelaient Alexis Jean Bregeon et Augustine Chupin. Sa profession était limonadier. Il était domicilié à Yvernay. Il avait les cheveux blond , les yeux bleus , le front découvert et le nez moyen. Il mesurait 1m65. Son numéro de matricule était 808.

Pendant la guerre :

Henri Brégeon a été incorporé au 114ème Régiment d’infanterie puis au 32ème RI, au 24ème RI et au 39ème RI durant l’année 1915.  Il a été fait prisonnier le 23 Juin 1916 à Fleury : c’est à proximité de Verdun. Il a  été rapatrié le 21 Janvier 1919 .

Après la guerre :

Il s’est marié à Marie Bochereau et a eu des enfants. Il a habité à Cholet puis à Angers.  Il est décédé en 1976 à Cholet.

Mon ancêtre et moi :

Je ne connaissais pas cette histoire et mon sentiment est l’admiration . Sa famille a du s’inquiéter pendant la longue période où il était prisonnier.

Janelle T. 6ème F

 

 

 

Publié dans Mémoires familiales, mémoire nationale, Mon ancêtre dans la guerre | Marqué avec | Laisser un commentaire

Le Club Olympique Choletais pendant la guerre

Des matchs de football se déroulent à Cholet pendant toute la guerre. (Voir articles écrits par les élèves). Sur cette photo très nette qui date peut-être de 1917, on aperçoit des spectateurs, des  militaires au pied des tribunes. Il reste à identifier les footballeurs….

J’ai quelques pistes pour trois d’entre-eux. Toute aide est la bienvenue !

Sylvie Bossy-Guérin

Le Club Olympique Cholet. 1917 ?
Droits réservés Archives Municipales de Cholet
Publié dans Avis de recherche, Le football, Le sport et la grande Guerre | Laisser un commentaire