Du Sport et des maths!

Bonjour à tous!

Après des soucis techniques ayant entraîné quelques travaux de maintenance, le blog est de nouveau accessible!

Voici donc un petit retour sur une des activités de la semaine des mathématiques.

Le lundi 15 mars, au cours de notre séance d’EPS, nous avons participé à un jeu alliant efforts physiques, exercices de motricité et d’adresse, coopération et partage des tâches, mise en place de réflexions, de stratégies et de calculs!

Voici les photos de nos recherches et efforts divers:

PROJET COUVEUSE avec samy

En début d’année, un projet couveuse a été lancé par Samy. Il nous avait déjà fait la proposition l’année dernière mais on n’avait pas pu voir les naissances, à cause du confinement.

Samy est venu nous expliquer comment l’œuf se transformait, comment le poussin grandissait dans l’œuf et l’éclosion.  On regardait les embryons  à travers la coquille avec une lampe très puissante (on mirait les œufs).

On devait vérifier qu’il y avait toujours de l’eau dans la couveuse.

Il faut 21 jours pour l’éclosion.

On était super content quand les poussins sont nés. Il y en a eu un puis un autre… On a vu les coquilles se casser. Les bébés ont un diamant au bout du bec  pour qu’ils cassent la coquille.

Au total, on a accueilli 7 poussins. Pendant plusieurs semaines, on s’en est occupé : on donnait des graines, on changeait l’eau, on changeait la litière et puis on leur faisait aussi des petits câlins !

On a appris des mots :

MIRER les œufs, ça veut dire regarder à l’intérieur de l’œuf, à travers la coquille si l’embryon se développe. On utilise une lampe très puissante.

DIAMANT : c’est au bout du bec du poussin, pour l’aider à casser sa coquille

EMBRYON : c’est le poussin qui se développe

Ce que l’on a retenu :

Il faut 21  jours pour que les œufs éclosent et les poussins naissent.

Il ne faut pas aider les poussins à sortir de leur œuf pour éviter de leur donner des maladies.

Les poussins doivent rester quelques heures dans la couveuse, après être sortis de leur œuf.

Les poussins peuvent avoir différentes couleurs.

Ce que l’on a aimé :

Samy nous a bien expliqué les choses.

On a adoré prendre les poussins dans nos mains et leur faire des câlins.

On a bien aimé leur donner des noms rigolos (Rocky, Jean-Claude, P’tit Bec)

Encore un grand MEEERRRCCCIIIIIIII SAMY ! C’était vraiment chouette!

DEDALE

Elias, Maxime et Joss ont participé, avec des élèves de CM2 , à des Ateliers (proposés par la COMPA) avec les chorégraphes et danseurs professionnels: Stéphane Fratti et Claire Meguerditchian.

Les trois jeunes racontent :

L’atelier Dédale à la Rouxière

Le jeudi matin, on allait à la Rouxière (dans la salle, à côté de l’école) pour retrouver Alexis le professeur des CM2, Stéphane et Claire , les chorégraphes.

 Il y avait aussi les élèves de Alexis. Maëlys , Sylas, Coraline, Dylian, Marion , Ethan, Magda, Léo, Enzo sont ceux avec lesquels on a le plus travaillé.

Avant , en classe à l’ITEP, on avait lu l’histoire du Minotaure, d’Icare. Pendant l’atelier on devait interpréter cette histoire en mouvements. Pour le spectacle, on a aussi fabriqué les ailes d’Icare, le casque du Minotaure, le labyrinthe en carton.

On travaillait par groupe et par « matière » pour le spectacle : le combat entre Thésée et le Minotaure, le fil d’Ariane, le labyrinthe et le Minotaure.   

On enferme le Minotaure dans le labyrinthe.
Le combat entre Thésée et le Minotaure
La répétition pour le spectacle

L’histoire du Minotaure

Dédale est un inventeur et un architecte. Il a dessiné le labyrinthe où est enfermé le Minotaure.

Le Minotaure est un monstre mi-homme, mi-taureau. Il est l’enfant de la reine Pasiphaé (épouse de Minos, le roi de Crête) et d’un taureau.

Le roi de Crète fait enfermer le minotaure dans le labyrinthe dont personne ne peut ressortir.

Tous les 9 ans, 7 jeunes hommes et 7 jeunes files d’Athènes sont donnés en sacrifice au Minotaure.

Thésée, fils du roi d’Athènes , décide de faire partie des jeunes offerts au Minotaure. Il réussit à tuer le monstre. 

Thésée sort du labyrinthe grâce au fil que lui a donné Ariane.

Elias, à la musique, pendant que les autres élèves répètent.

Le spectacle

A la fin des ateliers, chaque groupe a présenté son travail à des classes de l’école de la Rouxière.

Voici le « maître du son » lors du spectacle, sur son trône en bloc de chaises.
Le Minotaure en « ultra instinct »

Ce que l’on en a pensé…

3 heures d’atelier, c’était long parfois…

Des fois, j’étais timide et ce n’était pas facile d’aller avec les autres.

J’ai un petit peu aimé l’histoire du Minotaure.

On s’est fait des copains et des copines (Dylian, Marion, Silas, Louis)

La salle était grande.

Le mur nantes à LA FABRIQUE

Près des hangars de l’Eléphant , sur l’île de Nantes, il y a un mur gigantesque. Tous les trois mois, un artiste réalise une oeuvre .

Nous sommes allés voir l’oeuvre de l’artiste Rouge qui expose en ce moment sur le mur. On pensait la voir créer mais son travail était déjà terminé. C’était impressionnant !

On s’est amusé sur les mini trampolines du sol lunaire.
On était sur la Grue Jaune avec Gostraider et on a pris une belle belle photo !

Notre nouveau matériel informatique

Une convention de partenariat a été passée entre l’ARPEP et le groupe Malakoff Humanis dans le cadre du plan d’urgence Covid-19.

Ainsi cette entreprise a subventionné pour notre travail en classe :

  • 6 tablettes (+ leur stylos).
  • 6 PC portables (+ souris et casques).
  • un PC avec écran 27 pouces et ses enceintes.

Nous avons donc créé un petit film pour les remercier et répertorier quelques unes des activités que nous pouvons mener avec.

Voici le lien vers cette nouvelle vidéo :

Nouveau spot de street art : la carriere misery

Lundi 18 janvier, les jeunes de l’Atelier Street Art ont découvert un nouveau lieu nantais, un autre « spot de Street Art ».

Les graffitis, les tags, collages et autres oeuvres d’art urbain sont en nombre.

Nos trois street artistes Gosraider, Bkio et Guépart racontent :

« On est parti de Ancenis pour aller à Nantes, à la carrière Misery. Il y avait plein, plein de tags en bas de la carrière, sur les murs qui entourent la carrière.

On est monté tout en haut de la carrière et on est redescendu par les escaliers. Ca faisait peur ce grand vide.

C’était bien. Il y avait une cascade de 25 mètres.

J’escaladais avec Gosraider. On a sauté de rocher en rocher. On a mis nos bras dans l’eau gelée. Bkio prenait les photos. « 

L’atelier street art à Nantes

Lundi 11 janvier on est allé à Nantes pendant l’atelier Street Art pour voir l’art dans la ville.

On a vu des graffitis sur les murs, sur les bords de la Loire. Il y en avait beaucoup . Ils étaient beaux : ils avaient beaucoup de couleurs.

On a fait du parcours : on a escaladé un mur, on s’est suspendu à des barres et à un mur.

Il y avait un grand bol géant pour faire du skate.

C’était une chouette balade.

Guépart, Bkio et Gosraider

Lucas et l’homme qui marche

Un jour, Lucas a décidé de dessiner un bonhomme sur le tableau.

Il était très grand, très fin, avec de très grandes jambes.

Mr Verrier a trouvé que cela lui rappelait une sculpture célèbre, « L’homme qui marche », d’Alberto Giacometti.

Nous avons donc étudié plusieurs œuvres de ce sculpteur suisse et une petite vidéo sur sa vie.

L’homme qui marche

Voilà nos observations:

« Ce personnage semble tout carbonisé, comme si une bombe atomique lui était tombée dessus.

Il est tout maigre comme s’il sortait d’un camp de concentration.

C’est un géant. Sa tête ressemble à un personnage du Petit Prince.

Il est très penché. Il n’est pas content, énervé.

Il va pas souvent à la salle. »

L’homme qui chavire

« Elle danse comme dans un cirque.

Il fait du basket.

On dirait qu’elle va tomber.

Son corps est déformé. Elle a un scoliose.

Il a marché sur quelque chose et il tombe.

Il donne quelque chose. »

Nous pensons qu’à la rentrée nous allons essayer de créer nos propres personnages… peut-être avec du fil de fer… peut-être avec de l’argile…