A la rencontre de Simone Pohin qui a vécu la Seconde Guerre Mondiale à 10 ans

Simone Pohin, née en 1929 à Vincennes, témoigne de son enfance difficile.

Elle habitait à Vincennes, elle avait dix ans et demi au début de la guerre.

Le 9 mai 1940, le soir en revenant du restaurant, elle entend un coup de canon car les Allemands ont pénétré dans le territoire belge. En Juin 1940, les Allemands avancent en France. Elle et sa mère sont parties en Bourgogne pour rejoindre ses grands parents. Au même moment son père est parti à Moissac dans le Tarn et Garonne. Ils importaient des documents top secret.

En 1942 la France était coupée en deux : au Nord la zone occupée, au Sud la zone libre. Elle habitait à Buxy dans la Saône-et-Loire. Ce village se situait entre les deux zones. Il y avait un confinement de 23 heures à 6 heures du matin. Elle habitait près d’une alarme qui, certaines nuits, sonnait pour prévenir qu’un avion allemand arrivait, et elle allait se cacher dans un abri du bois de Vincennes. Elle devait rester dans l’abri tant que l’alarme n’était pas arrêtée. Après elle devait retourner se coucher pour aller à l’école. Elle a raconté qu’un jour son père est parti au travail, lui et quatre autres personnes se sont faites arrêter par une patrouille allemande. Ils sont allés au château de Vincennes, ils se mis en ligne, les Allemands les fouillaient, armes braquées sur eux. Son père a dit : « je voyais notre dernière heure arriver ». A la fin de la guerre, ses parents et elle sont allées place de la République à Paris : « il y avait beaucoup de personnes ».

Maxime et Killian 4B

Covid-19 : témoignage d’une infirmière au Mans

Sophie Zach, 47ans, exerce à la clinique du Tertre Rouge. Héroïne, saluée par ses malades du Covid et son pays.

Elle travaille dans les hôpitaux depuis novembre 1987. C’est une passionnée : «si on n’est pas intéressée, on démissionne! » affirme t-elle. Dans sa clinique il y a environ 200 infirmières.

Sophie Zach a décidé de travailler en tant qu’infirmière en Seconde car elle avait une tante atteinte d’un cancer du sein qui lui a donné envie de faire ce métier.

La crise sanitaire a changé la façon de travailler du personnel soignant, cela a soudé leur équipe de travail, ils ont eu une surcharge de travail au niveau des protections.

Parfois ils ont été rappelés pour aller travailler en heure supplémentaire, mais la direction ne leur impose pas d’aller travailler. Elle pense que ça va s’arranger, par contre ça va changer la manière de travailler, de vivre : « Les masques, on les aura encore longtemps ! »

Margaux, Arnaud, 4B

Une carrière qui touche à sa fin

Christine Lemmet professeure de 60 ans enseigne au collège les Sources.

Christine Lemmet est mère de deux enfants et grand-mère de trois petits enfants. Elle n’a jamais enseigné à ses enfants car ils étaient dans un collège du centre ville du Mans. Elle était surveillante et l’inspection académique cherchait un prof de grec. Ils n’en ont pas trouvé mais elle faisait des études de grec donc on lui a proposé un remplacement de 15 jours. Comme elle était surveillante elle s’est dit : « après tout pourquoi ne pas essayer ». Ce remplacement de 15 jours a été prolongé et a duré finalement 3 mois. C’est à ce moment-là qu’elle a décidé d’être enseignante. Elle a enseigné dans 5 collèges.

Collège les Sources, salle informatique

Une magnifique carrière aux Sources.

Elle est au collège des Sources depuis 1994. Elle a connu beaucoup de merveilleuses choses comme dernièrement un élève qui lui a dit qu’il avait lu des livres alors qu’il n’en n’avait jamais lu. Grâce aux élèves elle est allée dans pleins de pays plusieurs fois comme l’Espagne (Barcelone) et la Pologne. Les professeurs de langue organisent et cherchent des gens pour accompagner les élèves. Elle a souvent adoré les voyages scolaires – « certains élèves étaient particulièrement agréables » et pour « se retrouver avec des élèves dans d’autres conditions ».

Également, un élève qui a 35 ans revenait lui rendre visite tous les 2 ans.

Un métier de rêve qui peut devenir très dur.

« Les corrections de copies prennent trop de temps ».

Sa pire expérience, c’était en région parisienne à ses débuts. Son unique objectif, c’était de faire en sorte que les élèves restent en classe car « les élèves de la région parisienne sont des fauves ».

Autre exemple : pour aller à Barcelone il a fallu 14h de trajet en bus avec les jambes pliées, les élèves sont sales, ne se brossent pas les dents ! Quand ça se passe mal elle dit à l’élève qu’elle va appeler la maman, il se calme direct.

Ismaël, Stanis, 4eB

DES SOUVENIRS PAS COMME LES AUTRES

Voici l’histoire de Mustaffa qui a eu un métier des plus fascinants : officier de marine.

LE COMMENCEMENT D’UNE GRANDE AVENTURE

Pour y arriver, il lui a fallu 3 ans d’études au Maroc et 1 an en France soit 4 ans au total. Il a fait son premier voyage à l’âge de 18 ans sur un navire avec tout son équipage, le Gelada, au départ du Maroc en juin 1969, en tant qu’élève officier.

MOUSTAFFA ET SON MÉTIER D’ADULTE

Moustaffa a conduit plusieurs bateaux – des porte-conteneurs et des pétroliers – et a vécu plusieurs aventures. Un jour lors d’un voyage de Norvège à Agadir, lui et ses collègues ont traversé une tempête sur un territoire qu’ils appellent « le cimetière des navires ». Ils ont dû rester une semaine sous cette tempête. Des vagues de quinze mètres ont envahi leur pont et ont causé des dégâts incroyables sur le bateau qu’il conduisait. Un autre jour ils ont subi un incendie : à 22h45 le moteur a explosé et il devait l’éteindre seul car il était l’ingénieur en chef. Cette nuit-là, il y avait une tempête, et Moustaffa a réussi à éteindre le feu à 2h30.

LA FIN D’UNE BELLE AVENTURE

Moustaffa nous raconte quel pays l’a le plus marqué. Il a bien aimé le Brésil grâce à la samba et il a vu le carnaval de Rio. Il a aimé la culture de la Suède, de la Finlande, de la Norvège et du Japon.

M. Moustaffa Rouïnie à 24 ans

Ilies et Bilal, 4eB

A la rencontre d’une volontaire de la SPA

Anna Benoît exerce en service civique à la SPA d’Yvré l’Évêque.

Petit rappel historique

La SPA a été créée en 1845 par le docteur Étienne afin de protéger les chevaux maltraités par les cochers parisiens.

En 1850, l’Assemblée Nationale approuve la première loi consacrée à la protection des animaux.

En 1903 : la création du premier refuge de la SPA à Gennevilliers (92).

En 1976, l’Assemblée Nationale vote la charte des droits de l’animal.

En 1978 : déclaration universelle des droits de l’animal adopté a l’Unesco.

Qu’est-ce qu’être une professionnelle à la SPA ?

Elle a en charge l’hygiène des animaux, l’administration. Elle doit s’occuper des animaux de leur arrivée à de leur départ, analyser efficacement le comportement de chaque animal et remettre en forme les chiens et les chats errants et traumatisés. Les professionnels forment des stagiaires.

La vie à la SPA

Cinq animaux environ sont adoptés par semaine, 7 à 8 animaux arrivent au refuge par semaine, un sauvetage c’est un SOS d’un animal de plus de dix ans ou avec des problèmes de santé. Pour la SPA la période du coronavirus s’est très bien passée. Ils ont eu beaucoup plus de temps pour s’occuper des animaux et c’était très calme. Un chien coûte 250 euros, un chiot 300 euros et un chat 150 euros. Si quelqu’un souhaite confier son animal à la SPA, voici comment procéder : il faut faire une demande, une feuille d’identification de l’animal, faire le changement de propriétaire et la feuille de vaccin.

Coralie et Clara 4eB

Une enfance difficile

Gaston Brouter habitait au Mans, en 1958.

Abandonné à 8 jours, il est recueilli par sa grand-mère.

Il a vécu avec elle jusqu’à ses 12 ans.

Gaston a eu un dur dilemme : soit il devait arrêter l’école et n’être plus nourri soit il travaillait et subvenait à ses besoins. Il a donc choisi de travailler.

A ses 13 ans, sa grand-mère le fait placer en Foyer de Jeune. Gaston se fait donc suivre par un tuteur, un gendarme. Il a vécu 5 ans chez le tuteur.

« Je faisais trop de bêtises donc j’ai fugué, la justice ma emmené au tribunal et j’ai dû choisir entre 5 ans de prison ou 5 ans d’armée donc j’ai choisi de faire 5 ans d’armée. J’ai décidé de travailler à la ville du Mans en tant que éboueur, pendant 44 ans ». Il s’est marié à 21 ans, a eu 3 enfants, puis 7 petits enfants.

Gaston a toujours aimé travailler donc à sa retraite, il a décidé de travailler à l’ACO.

« Pendant les 24 Heures il y a un homme avec un couteau qui avait des intentions malsaines et je l’ai empêché de tuer quelqu’un. J’ai eu une lettre de remerciement de la part de la belle mère».

Lettre de remerciement

Charles et Perrine, 4eB

Tarmac une association sarthoise

Laurent Bocahut comptable à Tarmac Sablons nous parle de l’association où il travaille.

Les nouveaux locaux de Tarmac aux Sablons

Tarmac est une association d’utilité publique à but humanitaire non lucratif. Elle existe depuis le 22 février 2011 suite à la fusion de trois structures (L’Horizon, L’oasis 72 et la halte mancelle). Les administrateurs avaient décidé de fusionner sous l’influence des financeurs publics. Tarmac emploie beaucoup de professionnels dans les métiers éducatifs, administratifs et techniques.

“Nous avons des éducateurs spécialisés, des moniteurs, des intervenants sociaux du 115, des veilleurs, des infirmières, des secrétaires…” explique Laurent Bocahut, comptable de l’association.

Le budget global : 9 millions d’euros environ versés par l’État, la région des Pays de Loire, le département, la ville, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, la Caisse d’Allocations Familiales et sous forme de dons à raison d’1 à 2 %. Tarmac compte 120 salariés et 160 bénévoles. Plusieurs locaux sur la ville du Mans servent d’hébergements ou de lieux de travail ou de bureaux. 180 logements sont loués à des bailleurs sociaux, dont des chambres d’hôtels. L’association dispose de plus de 20 véhicules (voitures, camionnettes, tracteurs), 4 hectares de serre et de jardins, et un bâtiment d’insertion.

Les actions de l’association

“Nous accueillons les SDF, les demandeurs d’asile, les migrants, les alcooliques, les femmes battues, les victimes d’expulsions locatives, les jeunes de 18 à 25 au chômage et en précarité, les femmes seules avec enfants, les sortants de prison. La mission de s’occuper des enfants seuls est attribuée à Montjoie.”

Plusieurs centaines de personnes sont accueillies chaque jour au sein des structures de Tarmac. “Nous faisons de l’hébergement d’urgence, le suivi des demandeurs d’asiles, l’insertion sociale et professionnelle, la mise à l’abri pour tout le monde”, ajoute Laurent Bocahut.

Une association uniquement sarthoise

Les lieux de travail sont tous situés sur le Mans métropole (le Mans centre, Sablons, Coulaines, Allonnes). Il y a très peu de logements dans la Sarthe hors Le Mans Métropole, seulement une dizaine. Pour être volontaire, il faut faire une demande sur un des sites d’accueil de jour ou directement au siège. Les volontaires sont souvent des retraités mais il y a quand même des jeunes. On peut postuler à partir de 16-17 ans. Les bénévoles sont impliqués et disponibles, ils font face à des situations complexes et difficiles.

Portrait : « Ce travail m’a donné un nouvel espoir »

Laurent Bocahut est comptable général, comptabilité fournisseur, clients, trésorerie et budgétaire. “J’assure la sincérité des comptes pour que chaque personne qui envoie de l’argent soit sûre que son argent est bien utilisé”. Il fait peu de contrôle de gestion, il est aidé par deux collègues dont c’est la tâche principale. “J’ai travaillé pendant très peu de temps pour l’Horizon. Avant j’étais employé dans des PME, petites et moyennes entreprises à but lucratif”.

“ J’aime mon travail. Ça m’apporte de la dignité d’aider les gens, et cela a donné un sens à mon travail et je me sens solidaire auprès de ces personnes en précarité. Je me sens heureux dans le cadre de mon travail car mon environnement est agréable, mes collègues sympathiques et prévenants. Lorsque j’ai fait un infarctus, mes collègues, et même le directeur général se sont inquiétés de ma santé.”

“On ne peut pas en dire autant de mes derniers patrons qui dirigeaient une PME et qui ont eu un comportement odieux (insultes et pression à la démission) avec moi après 5 ans de loyauté auprès d’eux. J’ai choisi de travailler à Tarmac car cela me donne un nouvel espoir dans l’humanité.”

Noa, Mariame et Chloé , 4eA, collège Bérengère de Navarre, Le Mans

A la rencontre d’un architecte d’intérieur

C’est dans l’agence d’architecture d’intérieur “Comme 1 trait” fondée par Alain Brisse en 1983 au Mans que Florent Vu raconte son parcours en tant qu’architecte d’intérieur et donne son avis sur son métier.

Florent Vu est chef d’une équipe d’architectes d’intérieur. Son travail est de rénover ou d’aménager l’intérieur des bâtiments en fonction de la demande des clients. On pourrait penser qu’il s’agit juste de mettre des meubles dans une pièce mais son métier ne s’arrête pas là. Il explique tout sur son métier.

Exemple d’un bureau rénové par Alain Brisse et son équipe d’architectes d’intérieur

Le parcours de Florent Vu

“Je veux devenir architecte d’intérieur depuis que je suis adolescent” confie-t-il. Pour faire ce métier, il a fait ses études à l’académie Charpentier à Paris. Il a passé son diplôme d’architecture d’intérieur et technique du bâtiment qu’il a eu avec succès. Durant ses études il a trouvé plusieurs stages, ce qui lui a permis de découvrir le côté pratique du métier. Il prend lui-même plusieurs stagiaires tous les ans : « Nous avons la chance que des stagiaires soient motivés à découvrir ce métier dans notre agence. Nous avons envie de les encourager encore plus à devenir architecte d’intérieur. Nous prenons un stagiaire pour une semaine tous les deux mois car cela nous prend beaucoup de temps mais nous le faisons avec plaisir” ajoute-il. Il a souhaité donner un conseil aux jeunes qui souhaitent se lancer : “Vous devez, pour exercer ce métier être dotés d’une grande curiosité et être motivés. Il faudra aussi être à l’écoute des maîtres d’ouvrage pour trouver les solutions qui correspondent à leurs attentes.”

Être architecte d’intérieur : un métier dont on ne se lasse jamais

“Être architecte d’intérieur est un métier qui nécessite beaucoup de curiosité. C’est un métier qui est très enrichissant, autant par le côté humain que par le côté créatif” explique-t-il. D’après lui chaque création est unique car le maître d’ouvrage demande toujours un projet différent. Il a souhaité devenir architecte d’intérieur par envie de créer, de dessiner, d’inventer, d’organiser les espaces selon les envies des maîtres d’ouvrage. Ce qu’il préfère dans son travail c’est de pouvoir choisir comment organiser l’espace, la remise en question perpétuelle et la curiosité quotidienne qu’un projet nécessite. Grâce à ça il n’a jamais voulu changer de métier. Pour lui, le seul point négatif du métier : l’aspect administratif et les lourdeurs temporelles dans le processus de réalisation. Florent Vu est un architecte d’intérieur qui travaille pour plusieurs secteurs : “ Nous travaillons pour les particuliers et les commerces qui nous contactent pour les différents services que nous proposons : la construction, l’extension et l’architecture d’intérieur” explique Florent. “Ils font appel à nous grâce au bouche à oreille et à notre site internet”.

Manon et Lola, 4eA, collège Bérengère de Navarre, Le Mans

Spécialité musique au lycée Bellevue, l’option passion de Tiago

Tiago, élève de première au lycée Bellevue est passionné par la musique depuis la fin de ses années collège. Il a donc choisi une option musique en seconde. Enthousiasmé, Il a choisi de faire de la musique la spécialité de son futur baccalauréat.

Tiago le lycéen :

C’est à la fin du collège que s’est éveillé son intérêt pour la musique grâce à ses professeurs qui lui ont transmis leur passion. Tiago adore toute forme d’art mais la musique est sa préférée. Il a donc choisi cette option en seconde. Une option qui lui a rajouté 3h de cours par semaine mais qu’il ne regrette pas du tout ! Il a poursuivi cette spécialité en première et l’an prochain il passera une épreuve de cette spécialité au baccalauréat en terminale. Tout lui plaît dans cette spécialité même s’il a un léger penchant pour la pratique par rapport à la théorie. « Le feeling de jouer de la musique en groupe est quand même plus poignant que celui d’apprendre de nouvelles choses » explique-t-il. La crise sanitaire impacte beaucoup ces cours, les gestes barrières, le masque… Les choses sont très difficiles. Il a pris des cours d’instruments et de solfège dans le but de s’améliorer. Il joue donc de plusieurs instruments : piano, guitare électrique… mais il touche un peu à tous les instruments. Il nous donne aussi comme conseil : « Il ne faut pas s’inquiéter, même si vous n’avez jamais fait du solfège, et que votre niveau de pratique en instrument n’est pas élevé, ce n’est pas grave du tout. Si la musique vous plaît allez-y ! »

Léandre Baudet, collégien en 3e et guitariste, aimerait lui aussi aller au lycée Bellevue

Mali / Yousra / 4A / collège Bérengère de Navarre.

Une traductrice en télétravail au quotidien

Marion Grandin, traductrice indépendante au Mans depuis 2013

Le travail de traductrice n’est pas de tout repos : être indépendante, travailler depuis chez soi, définir ses heures de travail par rapport au nombre de projets reçus. “Il faut donc savoir se motiver pour ne pas procrastiner” avoue-t-elle. Certains projets peuvent consister à traduire dix mots en 1 minute, d’autres comportent des milliers de mots dont la traduction dure plusieurs jours voire plusieurs semaines.

Traductrice, son métier de rêve depuis toute petite

“J’ai commencé l’anglais avec ma maman à l’âge de sept ans” nous dit-elle. “Je voulais faire un métier dans lequel je pourrais utiliser l’anglais et l’espagnol tous les jours”. Après une licence de Langue Étrangère Appliqué et un master 2 en traduction spécialisée à l’Université Catholique d’Angers, elle devient traductrice indépendante en 2013. Le métier de traducteur s’effectue à l’écrit contrairement au métier d’interprète qui lui fonctionne à l’oral. Elle reçoit des textes d’agences de traduction étrangères. “J’aime le fait de parler des langues étrangères mais il ne faut pas avoir peur de travailler tout seul”, nous explique-t-elle. La jeune femme traduit essentiellement des documents pour des hôtels, des documents marketing.

Du télétravail au quotidien

Marion travaille chez elle depuis 7 ans. Avant d’être maman, la traductrice pouvait produire n’importe quand, elle finissait tard le soir afin d’accomplir sa profession. Mais depuis qu’elle est maman elle exerce à des horaires de bureau classiques afin de pouvoir passer du temps avec sa famille. “Lors de la pandémie, je n’ai pas eu de changements particuliers mis à part une perte de clients puisque les voyages sont limités et les hôtels souvent fermés”.

Erin & Jana 4eA, collège Bérengère de Navarre, Le Mans