Archives de catégorie : Culture

La communauté des OTAKUS

 J’appartiens à la communauté des OTAKUS.

Qui sommes-nous ? Qu’est-ce qui nous rassemble ?

La communauté des OTAKUS rassemble toutes les personnes plutôt solitaires qui vivent de leurs passions : les jeux vidéo japonais, les mangas, les animés ou encore la musique.

Cette communauté se retrouve lors de conférences, forums sur les réseaux sociaux, lors de promotions d’un jeu vidéo, sorties d’un manga ou d’un nouveau tome, quizz, … etc.

Un OTAKU aime la culture japonaise, aime le Japon et pourrait éventuellement aller y vivre. Nous sommes agréables, on aime parler des mangas qu’on lit ou des animés qu’on regarde avec ceux qui s’y connaissent.

Manga Pop, le café-culture manga rue Couthardy au Mans

C’est une communauté qui n’est pas prête de s’arrêter : il y a de plus en plus de personnes qui s’y intéressent et de nombreux magasins commencent également à en faire leur spécialité.

Une sélection de friandises japonaises à déguster à Manga Pop

Nous mettons en avant la culture japonaise et les mangas par leurs dessins et les jeux vidéo.

ET TOI QU’ATTENDS- TU POUR NOUS REJOINDRE !!!

Marc 4B – collège Les Sources

Retours des élèves de 6e sur le spectacle « w.a.m. – we are Monchichi » vu à l’espal

Le spectacle parle d’un homme et d’une femme qui se sont rencontrés. Mais le problème, c’est qu’ils n’ont pas la même culture et pas la même langue. Heureusement à la fin ils arrivent à se parler et même à danser ensemble. Les thème abordés sont : les cultures des pays, la compréhension des langues. Mon passage préféré a été celui où les deux danseurs se sont déguisés en « mode française », car c’était rigolo.

Asma

© Fred Fouché
© Fred Fouché
© Fred Fouché

« J’ai aimé le changement de costume. J’ai adoré le spectacle, surtout au moment où ils dansaient du hip hop. J’ai aimé les musiques. Le son était trop fort. La lumière était puissante, elle m’éblouissait. » (Alya)

« Mes yeux pétillaient de joie. » (Karina)

« Elle faisait du hip hop en talon : c’était incroyable.  » (Linda)

« Les musiques sont belles et vont avec l’humeur présente dans la danse. Les textes sont drôles et émotionnels. L’histoire est intéressante. Il y avait comme de la magie. » (Alice)

« J’ai adoré le spectacle, les costumes, la danse, les musiques, les danseurs. La musique était belle et elle collait bien avec le thème et la forme de danse. Les paroles sont comiques et émotionnelles. » (Luane)

« J’ai été impressionnée, émerveillée, les étoiles dans les yeux car j’aime beaucoup la danse. Les danseurs avaient le corps très souple, leurs gestes étaient délicats. » (Wissam)

« J’ai beaucoup rigolé car les amoureux me faisaient rire. » (Tahire)

Atelier radio exceptionnel au CDI du collège Les Sources

4 élèves de 4e ont participé à un atelier radio animé par Agathe André, journaliste en résidence.

Pendant 3 heures, le 10 mai 2019,  ils ont joué à débattre : Agathe André était l’intervieweuse, les élèves les invités.

Le thème imposé : le genre.

Avant d’enregistrer chacun des débats, ils ont visionné une vidéo.

Vous pouvez écouter leurs discussions ci-dessous (Audio) :

1er débat : l’égalité fille-garçon

vidéo : https://education.francetv.fr/matiere/education-civique/ce1/video/c-est-quoi-l-egalite-entre-les-filles-et-les-garcons-1-jour-1-question

Audio :

2e débat : le sexisme, notamment au travail

vidéo : https://education.francetv.fr/matiere/actualite/premiere/video/balance-ton-sexisme

Audio :

3e débat : le féminisme

vidéo : https://education.francetv.fr/matiere/actualite/premiere/video/feminisme-rien-n-est-acquis

Audio :

4e débat : LGBTI : qu’est-ce que ça signifie ?

L’homophobie et le cyberharcèlement à travers l’exemple du jeune chanteur Bilal Hassani qui représentait la France à l’Eurovision.

vidéo : https://education.francetv.fr/matiere/education-civique/cinquieme/video/lgbti-ca-veut-dire-quoi

Audio :

Conclusion : Audio :

 

Mamie Yoyo reine des tableaux et des vitraux

Ses proches la surnomment « Mamie Yoyo ».Yolande Hameau, 60 ans, aide comptable, se passionne pour la peinture depuis une quinzaine d’années.

Mamie Yoyo et quelques-unes de ses oeuvres

Venue à la peinture grâce à une copine, cette habitante de Saint-Mars-La-Brière fait désormais partie de l’association « Sur les pas des artistes ». Elle pratique la peinture à l’huile, l’aquarelle et la gouache… chaque semaine pendant 2 heures.

« Mamie Yoyo » a déjà vendu des tableaux mais uniquement des commandes. Aimerait-elle vendre davantage ? « Je n’aime pas vendre mes tableaux. Cela me rend nostalgique », confie-t-elle.

Selon la taille chaque œuvre lui prend en moyenne 6 à 8 heures. Elle aime beaucoup le style nature morte. Elle n’a pas de peintres en particulier qui l’inspire.

Depuis 1 an et demi, elle s’est mise à la fabrication de vitraux. Un art qu’elle a découvert lors d’une visite du musée du vitrail de Chartres.

Une création lui demande environ 12 heures selon la taille.

Elle peaufine son savoir faire avec l’association « Art et Création Dunois » une fois par mois pendant à peu près 3 heures.

« Mamie Yoyo » préfère la peinture ou le vitrail ? Après un petit moment de silence, elle sourit : « Je préfère le vitrail car c’est encore nouveau pour moi. »

Colynn Lochon, Léa Loriot, Laura Loriot et Boris Lair, 3e ODP

Entrez dans la danse avec Mimosa

Gala de danse 2014, groupe 14 ans et plus en modern Jazz. Le thème de cette année-là était « les gens dans la rue ». Nous interprétions des «gitans».

Le club de danse « Mimosa », implanté dans le quartier des Bruyères, a été créé en 1962. C’est l’un des plus anciens groupes dansants du Mans avec celui de la Chasse Royale.

Les responsables du club nous en disent un peu plus :

Pourquoi a-t-il été créé ?

Il a été créé pour deux sections : la danse sous le nom de « groupe Mimosa » pour les jeunes et aussi des activités pour les seniors (banquets, jeux de cartes, voyages…).

En 1977, un changement dans le club a été imposé : le groupe de majorettes est devenu un groupe dansant. Nombreuses furent les participations au Carnaval d’été du Mans, avec le groupe dansant et un char élaboré par les bénévoles du Comité des Fêtes. Tous les ans, nous avions un prix.

Nous avons participé à de multiples événements dans l’Ouest, à St Malo, à Cancale, et en région parisienne à la fête du Pipiou au Petit Clamart avec groupe dansant et musique. Puis ce furent des défilés de mode et des prestations de pom-pom girls au MSB à la Rotonde. Les activités se sont élargies ensuite à la danse contemporaine et certaines années aux claquettes et au théâtre.

Chaque année, notre objectif est de préparer les élèves au gala que nous donnons à la Salle des Concerts au Mans. Nous créons environ 250 costumes pour chaque nouveau spectacle.

Actuellement le groupe compte environ 80 élèves avec deux monitrices bénévoles donnant des cours chaque semaine.

Quels styles de danse proposez-vous ? Combien d’élèves y-a-t-il et de quel âge ?

Les styles de danse proposés sont la danse éveil (de 4 à 6 ans) avec 12 élèves ; le street jazz (10 à 13 ans), où il y a 15 élèves ; street jazz (14 à 17 ans) avec 19 élèves ; street jazz (18 ans et plus) avec 18 élèves.

Nous enseignons également le modern jazz et la danse africaine mais cette année nous n’avons enregistré aucune inscription à ces cours.

Que pouvez-vous nous dire à propos du gala de danse ?

La date du gala est le 23 Mai 2015 au Mans au Palais des Congrès. Son thème est « Les sentiments ». Tous les membres du club et certains élèves aident à l’organisation.

Quels sont les tarifs pour assister au spectacle et pour s’inscrire au club ?

Pour le spectacle, le tarif adulte est de 7 € (à partir de 12 ans) ; pour les enfants âgés de 3 à 11 ans, il est de 2 € mais pour les enfants de moins de 3 ans c’est gratuit.

Le tarif d’inscription pour le street Jazz, le modern Jazz et l’éveil s’élève à 145€ pour l’année.

Quant à la danse africaine, le tarif se situe entre 160 € et 190€, selon la catégorie.

Voici les coordonnées du club :

Club Mimosa

1 rue de la Forêt

72100 Le Mans

06.44.23.69.42

Léa Philippon, Zyneb Ben Mohamed, 3e ODP

Les Chèques Collège utiles pour tous les loisirs

Comme tous les ans, le Conseil départemental de la Sarthe a offert à tous les élèves de 3ème du Collège les Sources un chéquier de 72€ pour la culture, le sport et les loisirs. Qu’ en est-il de son utilisation? Quelques élèves ont accepté de nous répondre ?

Colynn, Zyneb, Léa, Laura nous ont confié avoir utilisé leurs chèques collèges pour acheter différents livres demandés par les enseignants : Sobibor de Jean Molla étudié en cours de Français et un cahier de TD pour le cours de physique-chimie.

Ces chèques ont permis aussi à Zyneb de s’inscrire à l’UNSS du collège, d’aller à la patinoire pour 0,70 € au lieu de 6,70€, comme Colynn, d’ailleurs.

Ces chèques ont permis à ces 4 élèves d’accéder aux cinémas du centre ville et ainsi voir plus de films qu’elles n’en auraient vus en temps normal. Elles ont pu assister à de nombreuses séances présentant des films récents : Annabelle, Le Labyrinthe, Fast and Furious 7, Bob l’éponge, Divergente 2, American snipper, Hunger Games et Spiderman.

Jason Magalhaes, Damien Morais, Péan Yannai, 3e ODP

Lucie Vandevelde, une artiste haute en couleurs

Le gardien de lumière

Lucie Vandevelde est illustratrice pour la jeunesse. Elle adore son métier car selon elle : « Il faut être passionnée quand on exerce un métier avec un statut d’indépendant. Je suis déclarée à la Maison Des Artistes. Ce statut reste assez précaire ». Elle illustre des livres mais pas seulement. Elle travaille aussi pour des agences de communication dans la publicité, la presse, pour des galeries ou des municipalités.

A la question  «Lorsque que vous étiez enfant, dessiniez-vous beaucoup ?», elle répond qu’elle était comme tous les autres enfants. Sa vocation ne s’est révélée qu’à 12 ans. Elle suivait alors un cours d’arts plastiques encadrés par un artiste, Alain Buot, le mercredi après-midi, à Cherbourg.  Les élèves de l’atelier ont réalisé plein de projets dont une œuvre de mail art qui consiste à envoyer un projet artistique à tout son réseau et après ce réseau répond sur le même thème. Pour Lucie Vandevelde, ce fut l’élément déclencheur.  Le mail art l’a orientée vers le métier d’artiste. Comme une évidence, elle  a compris qu’elle aimait créer, faire des choses avec ses mains.

« J’aime dessiner de tout, et paradoxalement, surtout dessiner des choses que je ne sais pas dessiner. Ce qui me plaît dans la création, c’est explorer des choses que je ne sais pas faire parce que c’est là où je grandis, où j’apprends ». Elle utilise différentes  techniques, peint à l’aquarelle, fait des collages, peint des journaux. Elle aime utiliser des matériaux différents. Elle travaille avec le graphite, le crayon de bois, des crayons noirs de différentes tailles, de l’encre de Chine, des crayons de couleur, des pastels gras, des crayons secs, de la gouache, parfois de l’acrylique et également à la palette graphique sur ordinateur avec le logiciel Photoshop.

Elle trouve surtout son inspiration dans la culture : le théâtre, l’opéra (ex: la Flûte Enchantée), tous les  spectacles d’arts en général, et la littérature pour adultes car c’est une grosse lectrice. Elle va régulièrement voir des expositions d’autres artistes, pour se tenir au courant  et  inconsciemment se nourrit de leur travail. Les peintres Klein, Matisse et Picasso l’ont influencée.

séance d'art visuel avec les élèves de la Maternelle Louis Pergaud et les élèves d'ULIS du collège Les Sources

Lucie Vandevelde intervient de temps en temps en milieu scolaire. Le 20 mars dernier, elle a mené une séance d’art visuel avec des élèves de l’école maternelle Louis Pergaud et la classe ULIS du collège Les Sources. Elle est partie d’un travail collectif sur le thème du jardin. Elle a commencé par la lecture de l’un de ses livres, Le Jardin Des Secrets, pour faire le lien entre le thème et la fresque à réaliser. Le livre permettait d’avoir une base pour aborder les éléments graphiques du jardin.  Les élèves sont partis de grands gestes, sur une feuille de 4 X 1,5 mètres vers des gestes au fur et à mesure beaucoup plus minutieux.

Elle a choisi d’apporter « sa petite graine plastique ». « Ça m’intéresse de travailler avec des enfants, participer, amener une compétence et un savoir-faire qui viennent compléter un gros projet parce que cela a du sens. D’ailleurs, il y a des projets graphiques que je n’accepte pas car je ne me fais pas démarcher par des écoles qui sont dans une dynamique de consommation. J’ai accepté ce projet pour compléter un projet artistique qui a été pensé par les enseignants, M. Vérot, Mmes Lenoir et Pons ».

Ema Bourdet, Manon Leseultre et Elisa Gicquel, 5eB

L’option Cirque au collège les Sources

les élèves de l'option cirque

Christine Kerhamon, professeur d’EPS, anime l’option Cirque avec son mari.

Quel fut le point de départ de l’option cirque au collège Les Sources ?

Je pense que la création de cette option fut motivée par « Le Mans fait son cirque » avec la volonté de rendre l’activité cirque accessible à des enfants des quartiers sud et de développer la culture « cirque, section sportive ». L’option a ensuite évolué pour respecter les textes de l’Éducation Nationale.

Pourquoi avoir choisi d’enseigner cette option ?

Je ne l’ai pas choisie. Lorsque les élèves sont devenus trop nombreux pour un seul professeur, M. Kerhamon, j’ai commencé à encadrer moi aussi l’option Cirque.

Entre 2008 et 2011, le nombre de volontaires n’excédait pas 16 élèves mais en 2012 leur nombre a explosé et atteint les 37 élèves pour redescendre lentement vers une vingtaine en 2015.

Nombreuses sont les candidatures à l’option cirque en 6e et un grand nombre d’élèves de 5e aimeraient poursuivre en 4e.

Quel est le but de l’option Cirque ?

Il s’agit avant tout pour l’élève de  restaurer l’estime de soi, voire l’améliorer et mieux réussir sa scolarité et sa vie personnelle.

L’option Cirque permet ainsi de travailler notamment la concentration, la coordination, la souplesse et l’équilibre, la persévérance, la connaissance et le contrôle de soi, la communication, le respect, l’autonomie, l’expression, l’acceptation du regard et du jugement, et bien sûr la culture cirque.

Les élèves pratiquent l’acrobatie (salto avant et arrière), l’équilibre (monter sur des gros ballons, marcher sur des cordes, monter sur des échasses) et la jonglerie avec des balles, des quilles ou des foulards.

Quel est votre investissement ?

L’option Cirque demande un peu plus d’attention qu’un cours d’E.P.S. car c’est une activité à « risques potentiels », avec beaucoup de matériels à manipuler. Il faut aussi beaucoup observer les élèves pour identifier leurs besoins. Ceci est conseillé pour qu’ils puissent progresser.

La préparation du spectacle nous prend beaucoup de temps de conception, de réflexion autour des numéros, des titres, des enchaînements. Puis il faut faire les programmes, les affiches, les répétitions, le montage de musique sur ordinateur. Tout cela représente beaucoup de temps mais les élèves et les parents sont satisfaits du résultat. C’est un grand moment d’émotion chaque année.

Le spectacle en lui-même coûte peu voire rien du tout au collège car nous réunissons au maximum les choses des années précédentes. On achète parfois un peu de tissu. On demande aux élèves de choisir des vêtements à eux aussi.

Que pouvez-vous nous dévoiler sur le futur spectacle de fin d’année ?

Il aura lieu au gymnase près du collège les Sources comme d’habitude. La thématique du spectacle  tourne autour des mots importants de la vie : émotions (ex : peur, joie…), sentiments (ex : l’amitié, l’amour…) et grands principes (ex : coopération, liberté…).

Quant aux décors, nous n’avons pas encore d’idée particulière. Parfois nous travaillons avec le professeur d’Arts Plastiques et la classe d’ULIS. Parfois, nous jouons sur les couleurs des vêtements, les costumes et/ou accessoires. Peut-être allons-nous accrocher les mots retenus pour les numéros sur le fond de scène (40 m. de tissu noir que j’ai cousu il y a 6 ans). Tout cela évolue au fur et à mesure que se construisent les numéros jusqu’au jour final du spectacle.

Les élèves peuvent aussi participer au choix des morceaux musicaux.

Le collège les Sources est associé à la M.P.T Jean Moulin où sont organisés des ateliers pour participer au carnaval des quartiers. Les élèves de l’option Cirque défilent à la parade Le Mans fait son cirque. La prochaine aura lieu en 2016.

Lisa Terrier, Lou-Anne Pousse, Fatima El Fatouhi,

Loïck Paulmery, Mathéo Jouanneau, Leïla Davulcu 5èmeB

Benjamin, rappeur du groupe Youngsterz

Benjamin, actuellement assistant d’éducation au collège Les Sources au Mans, est aussi un des membres du groupe de rap Youngstersz. Son nom de rappeur est Yako.

logo du groupe Youngsterz

Parle- nous un peu de ton groupe de rap et de ton rôle :

« Le groupe a été créé en janvier 2013. Il se compose d’une dizaine de membres passionnés issus d’origines diverses dont : Jackflaag, Heezy, Jeune Yous, LSK, Sonp’r, KMR, Jessyowens, moi Yako et d’autres … Jackflaag est le créateur du groupe. Infographiste de métier, il a aussi réalisé le logo de Youngsterz.

Pour ma part, je suis rappeur, musicien et je m’occupe de la prise de voix, car j’ai un studio chez moi.

Nos chansons sont composées par un beatmaker (compositeur-arrangeur) ou bien nous téléchargeons sur internet des compositions instrumentales gratuites sur le site Soundclick.

Avez-vous un producteur ou une maison de disques qui s’occupe de vous, de vos activités artistiques, qui organise vos tournées ?

Nous n’avons ni producteur ni maison de disques. Mais nous travaillons avec la ville du Mans. Tous les mercredis, nous proposons un atelier d’écriture à la salle Pierre Perret de 17h30 à 20h.

Nous nous produisons à la Fête de la Musique et au Spot (Skate Park) où doit se dérouler régulièrement le Mouv’Mans, scène ouverte aux spectacles de musique et danse urbaines. Nous participons aussi aux Trophées des légendes urbaines, tremplin musical des Saulnières.

Nous avons une petite notoriété sur le Mans. Nous sommes surtout des artistes locaux qui essayons de nous faire un nom… pourquoi pas à l’échelle nationale.

Parallèlement à tes activités de rappeur, poursuis-tu des études ?

Oui, mon objectif principal est la réussite dans mes études. J’envisage de préparer le Brevet Professionnel JEPS Activités Gymniques de la forme et de la force.

La musique est comme un plan B : ce serait super de réussir dans ce domaine aussi ! »

Pour en savoir plus : https://fr-fr.facebook.com/youngsterz.officiel

 

Anicette Dianingana, Oumnya Isfaoun, Yacine Ayari,

Pierre-Alain Doumouya, 5eB

 

Annie Galipot: une mamie pas comme les autres

Annie Galipot dans sa nouvelle galerie où elle expose ses tableaux

Annie Galipot, née en 1953, habite en Sarthe.

Elle vit et travaille à Mulsanne. Depuis sa retraite, elle a une passion : la peinture, elle en a donc fait son nouveau métier. Elle est reconnue comme peintre coloriste, autodidacte professionnelle depuis 10 ans. Elle peint à l’acrylique. La peinture est vitale pour elle.

Pourquoi peignez-vous à l’acrylique?

J’aime peindre à l’acrylique car je travaille souvent au doigt: « Je mets les mains dedans. » L’acrylique n’a pas d’odeur. J’ai fait environ 300 tableaux avec cette peinture.

Et pourquoi avez-vous choisi cet art?

Tout art m’attire. J’ai choisi la peinture pour ses couleurs, leur mélange me fascine. Elles ont une force,  une lumière et une histoire que chacun peut déchiffrer selon son imagination, sa sensibilité. Cet art m’attire depuis l’âge de douze ans. Je venais de colorier la cape de la Sainte Vierge en jaune au cours de catéchisme quand tout le monde s’est émerveillé de ce beau travail, un merveilleux jaune qui m’a tellement plu et marqué que c’est là qu’est né ma passion de la couleur. Une vraie révélation !

Donc c’est à ce moment là que vous avez eu la révélation des couleurs ?

Oui je suis une passionnée des couleurs, je les mélange et mon tableau prend vie. Ma sensibilité apparait en couleur , ma vie artistique aussi, des scènes de vie au cosmos, des couleurs tendres ou soutenues, mes couleurs s’harmonisent, elles apportent chaleur, bien être, dynamisme, rêverie.Tout est source d’inspiration, un sourire, une voix, un objet, écouter, voir, mais ce sont mes couleurs qui dirigent la toile. Mes émotions viennent du plus profond de moi.

Que faisiez-vous avant d’être peintre ?

Je peins depuis toujours, mais la vie m’a dirigé vers le métier d’esthéticienne.Tout en m’occupant de mes enfants j’ai continué a peindre. Un jour, je vais à une vente aux enchères à Mulsanne, je rencontre le commissaire priseur, j’arrive à lui montrer quelques une de mes peintures.-« Hum » fait-il ! « Intéressant, vous êtes professionnelle? ». « Non » je lui réponds « Alors cela ne m’intéresse pas!  » Je suis repartie déçue en disant : « Demain je serai professionnelle! ». Le lendemain j’ai fait des démarches et l’aventure a commencé. Depuis je n’ai jamais pensé à me séparer de la peinture.

Comment avez-vous réussi à exposer à New York?

Mon travail a été repéré par une galerie de Paris. C’est par son intermédiaire que j’expose à New York. En réalité, c’est deux expositions que je propose. Au mois de juin 2015 je participe à un salon à New York qui regroupe des peintres professionnels avec en présentation 3 à 5 toiles qui pourraient être repérées par des collectionneurs ou des professionnels de l’art. Nous sommes beaucoup d’exposants et c’est dans les salons qu’il y a le plus de ventes. L’entrée est souvent payante. A Monaco où j’expose en juillet, l’entrée est à 100 euros pour les visiteurs !

http://www.anniegalipot.com/

 

Candice Letessier et Mary Gouriou, 5ème B