Une traductrice en télétravail au quotidien

Marion Grandin, traductrice indépendante au Mans depuis 2013

Le travail de traductrice n’est pas de tout repos : être indépendante, travailler depuis chez soi, définir ses heures de travail par rapport au nombre de projets reçus. “Il faut donc savoir se motiver pour ne pas procrastiner” avoue-t-elle. Certains projets peuvent consister à traduire dix mots en 1 minute, d’autres comportent des milliers de mots dont la traduction dure plusieurs jours voire plusieurs semaines.

Traductrice, son métier de rêve depuis toute petite

“J’ai commencé l’anglais avec ma maman à l’âge de sept ans” nous dit-elle. “Je voulais faire un métier dans lequel je pourrais utiliser l’anglais et l’espagnol tous les jours”. Après une licence de Langue Étrangère Appliqué et un master 2 en traduction spécialisée à l’Université Catholique d’Angers, elle devient traductrice indépendante en 2013. Le métier de traducteur s’effectue à l’écrit contrairement au métier d’interprète qui lui fonctionne à l’oral. Elle reçoit des textes d’agences de traduction étrangères. “J’aime le fait de parler des langues étrangères mais il ne faut pas avoir peur de travailler tout seul”, nous explique-t-elle. La jeune femme traduit essentiellement des documents pour des hôtels, des documents marketing.

Du télétravail au quotidien

Marion travaille chez elle depuis 7 ans. Avant d’être maman, la traductrice pouvait produire n’importe quand, elle finissait tard le soir afin d’accomplir sa profession. Mais depuis qu’elle est maman elle exerce à des horaires de bureau classiques afin de pouvoir passer du temps avec sa famille. “Lors de la pandémie, je n’ai pas eu de changements particuliers mis à part une perte de clients puisque les voyages sont limités et les hôtels souvent fermés”.

Erin & Jana 4eA, collège Bérengère de Navarre, Le Mans

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